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Les radars automatiques

Radars automatiques et sécurité routière

L’ACL a, à de nombreuses reprises, soulevé la complexité des problématiques liées à la sécurité routière. Nous avons en particulier distingué les aspects préventifs des aspects répressifs. Parmi ces derniers, les systèmes de contrôle et de sanction automatisés (CSA), prévus par la loi du 25 juillet 2015, dominent et domineront encore davantage à l’avenir, le paysage routier luxembourgeois. Pour cette raison, nous voulons rappeler la philosophie de l’ACL en matière de radars dans le contexte des statuts de l’ACL qui mentionnent comme objet la défense des intérêts de ses membres en particulier dans le domaine de la mobilité, mais également le soutien de toutes les initiatives en faveur de la sécurité routière.

Le cadre légal précise que le système CSA constate et enregistre au moyen d’appareils automatiques les infractions à la législation routière concernant :

  • Le dépassement de la limitation réglementaire de la vitesse,

  • L’inobservation d’un signal lumineux rouge ou rouge clignotant,

  • L’inobservation en-dehors des agglomérations d’une distance par rapport au véhicule qui précède,

  • Le fait de circuler sur une bande d’arrêt d’urgence, une partie de la chaussée réservée à d’autres usagers ou une voie fermée.


Pour l’instant, seuls les dépassements de la vitesse réglementaire maximale sont constatés.

L’ACL n’est pas opposé à l’existence de ces radars s’ils contribuent à une meilleure sécurité routière. Dans ce contexte, nous voulons rappeler les aspects suivants :

  • Les radars ne constituant qu’un des nombreux outils pouvant améliorer la sécurité routière, ils ne doivent être installés que s’ils s’avèrent représenter la meilleure ou la seule solution à un problème de sécurité spécifique à un endroit spécifique défini de façon objective,

  • Les radars ne peuvent pas constituer une alternative à des investissements dans les infrastructures et dans la prévention qui nous semblent essentiels à l’amélioration de la sécurité ; des analyses de l’accidentologie, définissant de façon objective les causes des accidents, doivent aider à définir des mesures préventives,

  • Les radars ne peuvent pas constituer un outil de communication politique ni un moyen d’amélioration des finances de l’Etat, leur emplacement doit être défini par un groupe de travail « audits de sécurité », et doit être revu à des intervalles réguliers.


En ce qui concerne les radars en place et les projets de radars futurs, l’ACL rappelle que :

  • Les marges de tolérance actuelles sont insuffisantes et inférieures à ce qui est appliqué dans d’autres pays et doivent être revues; des marges de tolérance de 5 km/heure, respectivement de 5% seraient plus adéquates.

  • Les montants des amendes sont incohérents par rapport aux risques courus et doivent être modifiés; à titre d’exemple, un excès de vitesse de 4 km/heure dans une zone limitée à 70 km/heure est sanctionné de la même manière (EUR 49) qu’un excès de 23 km/heure dans une zone de 50 km/heure.

  • Les futurs « radars feux rouges » nécessitent encore des analyses approfondies quant aux raisons réelles qui justifieraient leur existence et aux risques réels encourus par le non-respect d’un signal lumineux ; si le but est l’amélioration de la fluidité du trafic,  une meilleure synchronisation des feux de signalisation permettrait sans nul doute une amélioration plus significative de la situation actuelle.

  • Finalement, le projet des « radars tronçons » soulève de nombreuses critiques (notamment l’enregistrement d’usagers qui ne commettent aucune infraction, la protection de la sphère privée), et l’ACL n’est pas favorable à cette technique.


Nous n’avons pas encore connaissance d’un projet gouvernemental du contrôle des distances par rapport au véhicule qui précède. Pourtant, cette problématique des distances nous semble être un problème réel de sécurité sur les routes.

Dans cet esprit, l’ACL continuera à coopérer avec les responsables politiques pour une plus grande sécurité sur nos routes, tout en protégeant les intérêts de nos membres lorsque les initiatives publiques nous semblent inappropriées, inefficaces ou disproportionnées aux problèmes réels d’insécurité routière.


Carte routière avec les emplacements des radars fixes (geoportail.lu)

 

Nr sur la carte

Emplacement

 1  N12 Emeschbach
 2  N7 Dorscheid
 5  N14 Stegen
 7  N10 Steinheim
 8  N7 Rouscht
 12  CR101 Schoenfels
 13  N28 Pleitreng
 14  N5 Niderterhaff
 15  N13 Welfrange
 16  N7 Lipperscheid
 18  N8 Reckange
 19  N10 Schmetterwier
 20  N24 Oberpallen
 22   N11 Gonderange
 23  N13 Garnich
 25  N3 Schlammestee
 27  N10 Hettermillen
 34  B7/A7 Schieren
 35  N15 Heiderscheidergrund
 45  A4/B4 Merl
 53  N8 Saeul
 54  CR118 Mersch
 62  A4 Raemerich
 66  B40 – liaison Micheville
 

Le Code de la route prévoit au Luxembourg des vitesses spécifiques pour différents types de voiries ainsi que la possibilité d’introduire des dérogations :

Code de la route : la vitesse